Roc'n Vol Mamma

 


Aguergour

 

C’est pendant un stage de musique cet été que l’idée a germé ; avec Jacques, un ami du CAF de Metz, nous nous sommes promis de partir à l’automne au Maroc. Lui connaît déjà assez bien, cela fait deux ans de suite qu’il participe au rassemblement franco-marocain organisé par Marc Boyer de l’école de parapente Soaring.
Il connaît donc les sites, les hébergements, bref on est autonome.
Je bats donc le rappel de mon côté en invitant par mail les copains du club à se joindre à nous.
Etienne Claudon et Fred Moutarde répondront présents; puis Michel Mangin qui doit retrouver sur place Stéphane Lecomte et Jean Flaget. Avec les messins et Katia qui rejoindra Fred en partant de Paris, nous serons au total douze.

Arrivée lundi à l’aéroport de Marrakech, les aventures commencent : Jacques et son ami Joël se font confisquer leur radio, soupçonnés certainement par les perdreaux marocains d’être de dangereux terroristes. Nous reparlerons de la police plus tard, ce n’est qu’un début.

Hotel Essaouira à 1h30 du matin, la nuit sera courte.

Le lendemain, Jacques a tout prévu. Il a contacté Ahmed, du gîte d’Aguergour, qui doit nous envoyer un véhicule pour rejoindre Aguergour. A 10h , coup de fil : le véhicule a crevé, Ahmed vient lui-même nous chercher. Aïe, l’organisation se grippe. Ahmed arrivera à midi, avec une fourgonnette qui ne peut emmener que 4 pilotes ;les autres partiront en bus.

Je fais partie des quatre premiers qui arrivent à Aguegour à midi et suis immédiatement impressionné par l’environnement : le site est superbe, déjà plusieurs voiles grattent au relief et la fréquentation de l’atterrissage est digne des grands jours à Aérotec.

Notre premier vol sera un tas, mais nous permettra de découvrir le site, et aussi la navette. C’est une fourgonnette style pick-up, dans laquelle on monte les voiles, les pilotes, et quelques habitants du village qui en profitent pour remonter qui des bidons d’eau, qui des sacs de ciment ou des graines pour les poules. Ambiance pittoresque garantie.